chayan khoi, un artiste cyberéaliste

Chayan Khoï traite ses photos en assemblages photographiques (qu’il nomme « cyberéalisme », terme qu’il a dérivé de cybernétique et de réalisme. En effet ses œuvres numériques restent figuratives) mettant en scène dans une même image merveilles de la nature et du patrimoine mondial.
Précurseur dans le domaine de la création numérique, Chayan s’est tourné progressivement, au tournant du XXIe siècle, vers des techniques plus artisanales et traditionnelles. Il emploie notamment des encres céramiques pour réaliser des créations uniques. Il a collaboré avec de nombreux autres techniciens et artistes de divers secteurs et domaines. Il créé des produits dérivés.[interprétation personnelle]
Ses carnets de voyage sont transposés en DVD. En tant que créateur numérique, Création numérique (no 31, nov. 1997), puis Création numérique/Pixel (nº 121, fév. 2006) lui ont consacré des portraits. En tant qu’artiste, il a fait très tôt l’objet de maints articles sur divers supports ou médias. En 2008, Chayan Khoï fut l’un des membres du jury du 33e prix Kodak de la critique photographique.
En 2009, il expose Rêve de Jérusalem à la maison de vente Artcurial et en mai 2009, Rêves de Jérusalem, organisé par le comité Beaux-arts à la maison des ventes Pierre Berger à Bruxelles.
Il a eu des expositions personnelles, notamment au centre d’art contemporain de Saumur et au musée de Marrakech1.
En avril 2012, il expose plusieurs de ses carnets de voyages et tableaux au Grand Palais pour LilleArtFair.
Le cyberéalisme est un terme dérivé de cybernétique & de réalisme. Le monde cyberéaliste a été crée par Chayan, précurseur dans le domaine de la création numérique. Chayan voyage partout dans le monde en le photographiant. Sans cesse à la recherche de la beauté, en parcourant le monde. Il rapporte des images utilisées ensuite pour créer un monde à part composé entre autre de paysages étranges et de symboles universels.
Chayan Khoï, photographe, peintre, vidéaste, est surtout un créateur d’images dans la nouvelle ère : le cyberéalisme !